🔍 ÉDITO. C’est un document qui ne laisse personne indifférent. Distribué récemment dans nos boîtes aux lettres, le dernier “Flash-Infos” signé par le maire, Philippe Baudain, détonne par rapport à la communication habituelle. En tant qu’observateurs citoyens, nous avons passé ce texte au crible. Derrière la défense du bilan, c’est un véritable choc de méthodes qui se dessine pour 2026.
😤 Un Maire “piqué” au vif ?
Ce qui frappe d’abord à la lecture de ce document, c’est le ton. Philippe Baudain ne se contente pas d’informer, il recadre. En utilisant des termes comme “honnêteté”, “inexactitudes” ou en qualifiant certaines propositions de “simplistes”, le maire laisse transparaître un agacement certain.
On sent un élu blessé dans sa “crédibilité”. Plus révélateur encore : le maire réagit vivement à ce qu’il appelle le “procès en âgisme”. En défendant son équipe contre l’idée qu’elle serait devenue “has-been” ou trop âgée pour comprendre les enjeux modernes, il transforme une discussion de programme en une blessure personnelle. Cette posture défensive, presque professorale, montre que le débat est devenu personnel : le maire ne défend plus seulement des dossiers, il défend son honneur face à une opposition qu’il juge impertinente..
🏛️ Les “points de vigilance” du côté de la Mairie
Malgré une maîtrise technique apparente, la méthode Baudain soulève des questions de fond :
- 📑 La Confusion des Genres : Le maire affirme ne pas être en campagne, mais il utilise un bulletin municipal pour répondre point par point au programme d’un collectif concurrent. Cette utilisation des moyens officiels à des fins de “mise au point” politique pourrait poser un problème d’équité démocratique.
- 🏗️ Le paradoxe du RNU : Présenter le maintien sous le Règlement National d’Urbanisme (RNU) comme une “protection” est un argument audacieux. Le RNU, c’est donner les clés du village au Préfet (l’État) plutôt que de construire un Plan Local d’Urbanisme (PLU) propre à Saint-Vincent. Pourquoi n’avons-nous toujours pas repris la main sur notre urbanisme après tant d’années ?
- 🚪 Une vision verticale : Le maire balaie la “gouvernance horizontale” comme un risque de chaos. C’est une vision très institutionnelle où l’élu décide seul parce qu’il sait. Cette approche semble ignorer l’aspiration des citoyens de 2026 à ne plus être de simples spectateurs.
🌱 Les “points de vigilance” du côté du Collectif
Le collectif “Réunissons les Rutissons” n’est pas exempt de critiques. Le Flash-Info du maire met en lumière des failles dans leur stratégie :
- 🔍 Une méconnaissance de l’existant : C’est le tacle le plus efficace du maire. Proposer un audit de l’école ou un animateur jeunesse alors que ces dossiers sont déjà engagés suggère un manque de veille sur l’actualité du Conseil Municipal. Pour être crédible, le renouveau doit d’abord connaître le terrain.
- 🚫 Le piège de la critique systématique : À force de pointer ce qui ne va pas, le collectif risque de paraître déconnecté du ressenti d’une partie des habitants qui apprécient la tranquillité et la stabilité fiscale du village. Le changement pour le changement peut effrayer.
- ⚙️ Le flou du “Comment” : Le collectif brille par ses concepts (écologie, partage, participation), mais peine encore à démontrer la faisabilité technique et budgétaire de ses ambitions. L’enthousiasme ne remplace pas toujours l’expertise juridique.
⚖️ Le nœud du problème : La méthode plutôt que les projets
En réalité, ce duel révèle que tout le monde veut la même chose : sécuriser la Branchy, isoler l’école et loger les jeunes. Le vrai désaccord porte sur la place du citoyen.
- D’un côté, un “Maire-Expert” qui gère le village comme une administration froide mais efficace.
- De l’autre, des “Citoyens-Acteurs” qui veulent transformer la mairie en espace de co-construction.
🔥 Les questions qui fâchent (et qui restent sans réponse)
Pour éclairer votre choix en 2026, trois questions fondamentales ressortent de cette lecture :
- Peut-on être participatif sans être lent ? La co-construction est séduisante, mais la réalité municipale exige parfois des décisions rapides. Le risque de “paralysie” évoqué par le maire est-il un danger réel ?
- Peut-on gérer un village en 2026 comme on le gérait en 1995 ? Le monde a changé (normes écologiques, réseaux sociaux). Le modèle de l’élu “seul maître à bord” est-il devenu obsolète ?
- L’expérience justifie-t-elle l’opacité ? Sous prétexte de “savoir faire”, peut-on se dispenser d’expliquer et de débattre des choix structurants avant qu’ils ne soient actés ?
📝 Conclusion – Vers le Pacte de Gouvernance
Le “Flash-Infos” de janvier nous montre que la tension est à son comble. Le maire défend son héritage avec vigueur, tandis que le collectif pousse pour une révolution des usages.
Sur svm2026.fr, nous pensons qu’il est temps de sortir de ce duel d’ego pour entrer dans une ère contractuelle. C’est tout l’objet du Pacte de Gouvernance que nous vous proposons de découvrir : une méthode où la compétence est garantie par la formation et la transparence assurée par le contrat.
Et vous, Rutissons, qu’avez-vous pensé de ce Flash-Infos ? Vous a-t-il rassuré ou inquiété ? Exprimez-vous en commentaire !
L’équipe de SVM2026.fr – Observateurs engagés pour Saint-Vincent.
